Le kit contient :
- Le patch URGO électrothérapie règles douloureuses rechargeable
- 1 paire de gels adhésifs
- Un câble de recharge USB
- Une boite de transport
Livraison gratuite en 72h ouvrées
Pour les jeunes filles, l’apparition des règles peut aussi marquer l’arrivée des douleurs menstruelles, caractérisées par des crampes utérines intenses, de la fatigue, une certaine irritabilité ou encore des troubles digestifs et des maux de tête…
Les dysménorrhées (c’est le nom scientifique des douleurs menstruelles ou règles douloureuses) concernent de nombreuses femmes. Beaucoup d’entre elles recourent aux médicaments disponibles sans ordonnance pour les soulager, mais il reste important d’avoir connaissance des effets secondaires et de leur niveau d’efficacité avant de s’automédiquer.
Le bon réflexe ? Aborder le sujet avec son gynécologue ou son médecin traitant, qui peut suggérer d’autres solutions, médicamenteuses ou contraceptives par exemple…
En cas de dysménorrhée, les jeunes femmes utilisent des médicaments appartenant à trois grandes familles de principes actifs…
Ils visent à limiter l’effet de l’inflammation causée par une réaction du système immunitaire, lorsque l’organisme subit une agression ou connaît une altération. Pour y arriver, les AINS bloquent la formation des prostaglandines : c’est la substance responsable de l’inflammation que le corps produit naturellement. Ces médicaments possèdent également une action antalgique (ou antidouleur…).
L’AINS le plus répandu est l’ibuprofène. Il est important de savoir que de nombreux anti-inflammatoires ne sont disponibles que sur ordonnance.
Ils interviennent directement sur les contractions musculaires en agissant au niveau du cerveau. Les antispasmodiques sont utilisés en cas de crampes d’estomac, des intestins ou de l’utérus.
La molécule active qu’ils contiennent est le phloroglucinol et en cas de doute, le pharmacien peut orienter les femmes vers la posologie (le dosage et la fréquence de prise) la mieux adaptée à leurs douleurs menstruelles.
Ces médicaments bloquent le message émis par le système nerveux lorsqu’il transmet une information associée à la douleur. Ce n’est donc pas la cause de la douleur qui est visée, mais bien sa manifestation.
Le plus connu des antalgiques est le paracétamol. Là encore, l’avis et le conseil du pharmacien sont utiles pour en faire un usage efficace et maîtrisé.
S’il est considéré comme le médicament le plus connu au monde, c’est probablement parce que l’aspirine possède à la fois des vertus antalgiques et anti-inflammatoires. On l’utilise aussi contre la fièvre. Pourtant ce médicament est généralement proscrit en période de règles, car il peut avoir un effet fluidifiant du sang et provoquer des saignements très abondants. Il faut donc retenir qu’en cas de règles douloureuses, l’aspirine n’est pas recommandée.
C’est la question que de nombreuses femmes se posent… et il est impossible d’apporter une réponse valable pour chacune. Tout dépend de l’intensité des douleurs, de la capacité de l’organisme à tolérer une molécule, mais aussi de la cause des gênes et des troubles liés aux règles.
Pour les dysménorrhées primaires (douleurs menstruelles non associées à une pathologie sous-jacente), les études ont montré que les AINS sont plus efficaces que le paracétamol¹.
Si les douleurs sont provoquées par une maladie sous-jacente, comme l’endométriose, les antispasmodiques, les antalgiques ou les AINS n’auront que peu d’effets.
Autrement dit, avant de passer par la case « automédication » en cas de règles douloureuses, il est très fortement recommandé de consulter un médecin pour faire un diagnostic de la cause des douleurs. Même si la majorité des dysménorrhées, dites primaires, ne trouvent leur cause dans aucun trouble gynécologique et que leur origine reste souvent inexpliquée, écarter une pathologie sous-jacente est indispensable.
Tout médicament peut avoir des effets indésirables, y compris ceux disponibles sans ordonnance. Il faut retenir les points suivants :
Si les AINS ou les antalgiques accessibles sans ordonnance ne sont pas assez efficaces, le médecin pourra prescrire des molécules plus fortes ou le recours à un contraceptif. Certaines pilules ou stérilets ont par exemple la réputation de diminuer les douleurs : en discuter avec un professionnel reste une étape indispensable pour évaluer s’ils peuvent agir sur les symptômes ressentis.
Il est important de pouvoir expliquer le type de douleurs dont on fait l’expérience, pour éventuellement étudier la possibilité d’une maladie sous-jacente telle que l’endométriose.
D’autres solutions non médicamenteuses comme l’électrothérapie sont aussi à découvrir pour apaiser les douleurs des règles.
Le patch URGOGYN soulage vos règles douloureuses grâce à l'électrothérapie TENS
Le kit contient :
Notes & Sources
(1) Marjoribanks J, Proctor M, Farquhar C, Derks RS. Nonsteroidal anti-inflammatory drugs for dysmenorrhoea. Cochrane Database of Systematic Reviews 2010, Issue 1. Art. No.: CD001751. DOI: 10.1002/14651858.CD001751.pub2 Anti-inflammatoires non stéroïdiens utilisés pour la dysménorrhée | Cochrane
URGO Electrothérapie règles douloureuses rechargeable. Douleurs pelviennes (du bas ventre) chroniques (exemple : endométriose) et pour les dysménorrhées primaires, à savoir les douleurs liées aux règles qui ne sont causées par aucun trouble gynécologique sous-jacent. Lire attentivement la notice avant utilisation. En cas de doute, demander toujours conseil à votre médecin ou votre pharmacien. Ce dispositif médical est un produit de santé réglementé qui porte, au titre de cette réglementation, le marquage CE. Représentant autorisé : Shanghai international holding corp GmbH (Europe). Distributeur : Laboratoires URGO Healthcare - RCS DIJON 798 251 559 - Capital social 56 280 458 €. 01/2026