Le kit contient :
- Le patch URGO électrothérapie règles douloureuses rechargeable
- 1 paire de gels adhésifs
- Un câble de recharge USB
- Une boite de transport
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Ils durent souvent entre 1 et 10 jours : les symptômes des règles douloureuses peuvent devenir un vrai sujet de préoccupation dans la vie des femmes. Les manifestations des dysménorrhées – nom scientifique des règles douloureuses – peuvent être légères ou intenses, mais quel que soit leur degré, elles ont un impact bien réel sur le confort et le bien-être des femmes plusieurs jours par mois. Et puisque les identifier concrètement permet aussi de mieux y faire face, retour sur l’ensemble des symptômes éprouvants du cycle menstruel.
Une étude de la revue scientifique The Lancet révèle que 20% des femmes dans le monde¹ souffrent de crampes sévères lors des règles. Cette proportion est encore plus élevée chez les jeunes femmes, juste après la puberté, et on estime qu’en France 50 à 70% des adolescentes² vivent des règles douloureuses.
En matière de règles douloureuses, il faut distinguer les dysménorrhées primaires des dysménorrhées secondaires car elles n’ont tout simplement pas les mêmes causes.
La dysménorrhée est dite primaire quand elle survient en dehors de toute pathologie. C’est ce dont souffrent la plupart des jeunes filles et des femmes : rassurez-vous, pas de gravité, mais des douleurs bien réelles à ne pas banaliser.
On parle ensuite de dysménorrhée secondaire lorsque les règles douloureuses sont liées à une maladie. La plus connue est l’endométriose, et dans ce cas les douleurs sont généralement bien plus vives.
On ne décrit pas ses douleurs de règles de la même manière selon son âge, ses origines et son rapport à son propre corps. Pourtant les douleurs associées aux menstruations sont bien reconnaissables, qu’elles soient physiques et localisées ou encore psychologiques.
Les douleurs de règles commencent parfois dès le milieu du cycle, et correspondent à ce que l’on appelle le syndrome prémenstruel ou SPM. Ici, ce sont les variations hormonales déterminant tout le cycle féminin qui sont en cause.
Le syndrome prémenstruel (SPM) peut se manifester par des douleurs aux seins, des gonflements au niveau de l’intestin ou encore une sensation de reins douloureux. Mais il est aussi à l’origine de symptômes psychologiques non négligeables : plus forte irritabilité, sensibilité accrue et sautes d’humeur fréquentes.
Si, chez certaines femmes, les douleurs apparaissent juste après l’ovulation, le SPM intervient généralement entre 2 jours et une semaine avant les premiers saignements.
Lorsque les règles surviennent, le symptôme le plus classique est celui des crampes au niveau du bas-ventre. Celles-ci s’expliquent par la contraction de l’utérus dans le but d’expulser le sang hors de sa cavité, vers le vagin, et sont décrites par les femmes comme des coups de poignard, des élancements, des brûlures, ou encore l’impression d’être pliée en deux… Le ressenti des douleurs de règles peut donc être très intense.
Les douleurs de règles se traduisent aussi souvent par des nausées, des ballonnements, une alternance entre diarrhée et constipation, puisque les nombreux changements hormonaux qui s’opèrent pendant cette phase du cycle « désorganisent » le fonctionnement de l’appareil digestif.
Avoir les seins sensibles et douloureux est fréquent chez les femmes concernées par le syndrome prémenstruel, et les douleurs se prolongent parfois pendant les règles. On entend alors que les seins tirent, brûlent, et même les mamelons peuvent faire souffrir.
Là encore, ce sont les changements hormonaux qui sont en cause et plus particulièrement l’augmentation du taux de progestérones dans la 2e phase du cycle, après l’ovulation. Elle provoque une inflammation des tissus entourant les glandes mammaires qui entraine les manifestations décrites plus haut.
La dysménorrhée est un phénomène complexe et les symptômes ne concernent pas que l’utérus : c’est bien tout l’organisme qui réagit. Il est donc courant de ressentir une forte fatigue et des maux de tête pendant les règles. Rester au calme et se ménager est l’un des premiers réflexes à adopter.
Il n’existe pas de solution universelle pour soulager les dysménorrhées : le traitement dépend à la fois de l’intensité des symptômes, de leur origine (primaire ou secondaire) et du profil de chaque femme.
Lorsque les douleurs sont modérées à sévères, différentes approches peuvent être proposées par un professionnel de santé : traitements médicamenteux, contraception hormonale, dispositifs d’électrostimulation TENS, ou encore adaptations du mode de vie (activité physique douce, chaleur locale, gestion du stress, alimentation anti-inflammatoire). À chacune son remède.
Si les symptômes deviennent invalidants, s’aggravent avec le temps ou s’accompagnent d’autres troubles (douleurs pendant les rapports, fatigue intense, troubles digestifs importants, règles très abondantes), une consultation médicale est essentielle afin de rechercher une cause sous-jacente, comme l’endométriose, et d’adapter la prise en charge. N’hésitez pas à aborder ces sujets avec votre médecin généraliste ou votre gynécologue.
Pour aller plus loin, des articles dédiés détaillent chaque option thérapeutique et leurs indications respectives dans notre section Règles douloureuses.
Notre recommandation d’électrothérapie TENS :
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Notes & Sources
URGO Electrothérapie règles douloureuses rechargeable. Douleurs pelviennes (du bas ventre) chroniques (exemple : endométriose) et pour les dysménorrhées primaires, à savoir les douleurs liées aux règles qui ne sont causées par aucun trouble gynécologique sous-jacent. Lire attentivement la notice avant utilisation. En cas de doute, demander toujours conseil à votre médecin ou votre pharmacien. Ce dispositif médical est un produit de santé réglementé qui porte, au titre de cette réglementation, le marquage CE. Représentant autorisé : Shanghai international holding corp GmbH (Europe). Distributeur : Laboratoires URGO Healthcare - RCS DIJON 798 251 559 - Capital social 56 280 458 €. 01/2026