Le kit contient :
- Le patch URGO électrothérapie règles douloureuses rechargeable
- 1 paire de gels adhésifs
- Un câble de recharge USB
- Une boite de transport
Livraison gratuite en 72h ouvrées
Le trouble dysphorique prémenstruel est une forme du syndrome prémenstruel (SPM) qui se caractérise par des symptômes psychiatriques. Zoom sur les symptômes du TDPM et sur sa prise en charge.
Les symptômes prémenstruels (SPM) comprennent une constellation de troubles de l'humeur, comportementaux et physiques qui surviennent selon un schéma cyclique avant la menstruation, puis disparaissent après la période menstruelle chez les femmes en âge de procréer. La plupart des femmes ne ressentent qu'un léger inconfort et les symptômes n'interfèrent pas avec leur vie personnelle, sociale ou professionnelle ; cependant, 5 à 8 % des femmes présentent des symptômes modérés à sévères pouvant entraîner une détresse importante et une déficience fonctionnelle¹.
Le trouble dysphorique prémenstruel correspond à la forme la plus grave du syndrome prémenstruel avec la plus grande altération du fonctionnement et de la qualité de vie perçue des femmes, les incitant souvent à rechercher un traitement¹. 3 à 8% des femmes en âge de procréer en souffriraient². « Dans cette forme, les symptômes physiques du syndrome prémenstruel (seins gonflés, douloureux, gonflement abdominal, troubles du transit, maux de tête, troubles du sommeil, douleurs pelviennes…) peuvent être présents mais passent au second plan par rapport aux troubles psychiatriques » explique le Dr Joëlle Robion, gynécologue médicale, membre du Syngof.
La cause de ce trouble n’est pas parfaitement connue. Il existe cependant des facteurs de risque associés au développement du SPM/PMDD, dont certains sont bien établis, tels que des événements traumatisants et troubles anxieux préexistants, tabagisme, obésité. Des études sur des jumeaux ont impliqué des facteurs héréditaires dans le développement du syndrome prémenstruel et du TDPM.
Des preuves récentes issues d'études de recherche suggèrent que les schémas de libération des hormones reproductives sont normaux chez les femmes atteintes qui présentent un syndrome prémenstruel/TDPM, mais qu'elles ont une sensibilité accrue aux variations cycliques des niveaux d'hormones reproductives, ce qui les prédispose à ressentir des troubles de l'humeur, comportementaux et somatiques¹.
Les symptômes principaux ? Une humeur dépressive, une anxiété marquée, une instabilité émotionnelle et une diminution de l'activité habituelle. Les femmes présentent des symptômes de TDPM pendant de quelques jours à deux semaines. Pour la plupart, les symptômes s’intensifient 6 jours avant les règles et sont les plus graves 2 jours avant. Ces symptômes doivent être cycliques. Si ces signes apparaissent indépendamment de la phase du cycle menstruel il ne s’agit pas d’un trouble dysphorique prémenstruel mais d’un trouble psychiatrique non hormonal. Le diagnostic est souvent fait par les médecins gynécologues qui adressent leurs patientes à un psychiatre ou un médecin généraliste pour le traitement.
Le trouble dysphorique prémenstruel est répertorié dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM-5) en tant qu'entité distincte sous « Troubles dépressifs », avec les critères de diagnostic comme suit :
Notre recommandation pour les règles douloureuses :
Le kit contient :
Le premier interlocuteur peut être le médecin généraliste, le gynécologue ou le psychiatre. Une prise en charge pluridisciplinaire peut être nécessaire. En première intention, le traitement repose sur des mesures hygiéno-diététiques. Des traitements pharmacologiques peuvent être nécessaires, notamment les antidépresseurs IRS.
En cas de formes sévères, des thérapies hormonales supprimant l’ovulation peuvent être utilisées. Le Danazol est efficace mais peu utilisé en première intention. La drospirénone s’est révélée particulièrement efficace grâce à ses effets anti-aldostérone et anti-androgènes.
Un soutien psychologique peut être utile. Les thérapies cognitivo-comportementales, la relaxation, la méditation, le yoga et les techniques de respiration peuvent réduire les symptômes.
Notes & Sources
URGO Electrothérapie règles douloureuses rechargeable. Douleurs pelviennes (du bas ventre) chroniques (exemple : endométriose) et pour les dysménorrhées primaires, à savoir les douleurs liées aux règles qui ne sont causées par aucun trouble gynécologique sous-jacent. Lire attentivement la notice avant utilisation. En cas de doute, demander toujours conseil à votre médecin ou votre pharmacien. Ce dispositif médical est un produit de santé réglementé qui porte, au titre de cette réglementation, le marquage CE. Représentant autorisé : Shanghai international holding corp GmbH (Europe). Distributeur : Laboratoires URGO Healthcare - RCS DIJON 798 251 559 - Capital social 56 280 458 €. 01/2026