Le kit contient :
- Le patch URGO électrothérapie règles douloureuses rechargeable
- 1 paire de gels adhésifs
- Un câble de recharge USB
- Une boite de transport
Livraison gratuite en 72h ouvrées
A retenir :
L’endométriose est une maladie chronique sans traitement curatif à ce jour. Les traitements visent avant tout à soulager la douleur et améliorer la qualité de vie1. Les options incluent médicaments, chirurgie et approches non médicamenteuses. Les traitements hormonaux sont fréquents mais ne conviennent pas à toutes. De nouvelles molécules et stratégies sont en cours d’évaluation. Une prise en charge personnalisée et pluridisciplinaire est essentielle.
L’endométriose est une maladie gynécologique chronique qui touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer1. Elle se caractérise par la présence de tissu semblable à l’endomètre en dehors de l’utérus, pouvant provoquer des douleurs pelviennes, des règles douloureuses, des troubles digestifs, urinaires ou une infertilité. À ce jour, il n’existe pas de traitement curatif, mais plusieurs solutions permettent de réduire les symptômes, améliorer la qualité de vie et limiter l’évolution de la maladie.
Les traitements visent avant tout à diminuer les douleurs, réduire l’inflammation, limiter l’activité des lésions et prévenir les récidives. L’efficacité se juge donc principalement sur l’amélioration du quotidien, et non sur la disparition complète des lésions.
Le choix du traitement dépend de nombreux facteurs : âge, intensité des douleurs, désir de grossesse, localisation des lésions, antécédents médicaux et tolérance aux traitements. Il n’existe pas de solution universelle, mais une stratégie progressive et ajustable.
Afin de réduire les lésions d’endométriose qui sont hormono-dépendantes (c’est à dire qui réagissent aux hormones sécrétées par le corps, donc ici aux œstrogènes) et qui évoluent selon le cycle menstruel, le médecin prescrit des traitements hormonaux consistant généralement à freiner ou bloquer la sécrétion d’œstrogènes des ovaires et qui provoquent l'arrêt des règles (aménorrhée). Grâce à la suppression des règles et donc la disparition des saignements au niveau des lésions d’endométriose, les douleurs s’atténuent ou disparaissent chez une grande partie des patientes et les lésions peuvent régresser. Cependant, certaines lésions comme les adhérences, les endométriomes (situés au niveau de l’ovaire), ou les lésions fibreuses cicatricielles sont insensibles aux hormones et ne régressent pas grâce à ce traitement.
Plusieurs options existent (pilules progestatives, dispositifs intra-utérins hormonaux, analogues ou antagonistes de la GnRH).
Ces traitements sont détaillés dans cet article dédié aux traitements hormonaux de l’endométriose .
Les douleurs chroniques de l’endométriose sont principalement dues à l’inflammation et aux adhérences avec d’autres organes générées par le saignement des lésions d’endométriose au moment des règles. Dans la prise en charge des douleurs de l’endométriose, on utilise essentiellement des antalgiques appelés « anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) » pour diminuer les symptômes. En effet, ces derniers permettent de soulager les douleurs menstruelles car la plupart d’entre eux agissent en bloquant la production de toutes les prostaglandines (molécules inflammatoires qui participent au déclenchement de l'inflammation et des douleurs associées). Mais la prescription d'AINS au long cours n'est pas recommandée en raison des effets secondaires importants gastriques et rénaux. Il n’y a pas de données évaluant l’efficacité du paracétamol ou des antalgiques opioïdes dans l’endométriose douloureuse1. Ils n’ont donc pas fait la preuve de leur efficacité.
La chirurgie peut être proposée lorsque les douleurs persistent malgré un traitement médical bien conduit ou en cas d’atteinte sévère (digestive, urinaire)1. Elle consiste à retirer les lésions d'endométriose visibles, partout où elles se trouvent, tout en préservant l’utérus et les ovaires. Pour que la chirurgie soit utile, elle doit retirer les nodules, les lésions, de façon aussi exhaustive que possible, afin de faire disparaître les symptômes douloureux pendant de nombreuses années et d’éviter une potentielle récidive, qui peut toutefois arriver1. Cette intervention est réalisée le plus souvent par cœlioscopie, technique qui facilite les suites opératoires et limite les adhérences.
Chez certaines patientes, elle permet une amélioration significative des symptômes, notamment lorsque l’intervention est réalisée dans un centre expert1.
Il existe un taux élevé de récidives post-chirurgicales dans les deux ans qui suivent et des traitements hormonaux sont généralement prescrits après l’intervention (en l'absence de désir de grossesse)1.
Les opérations effectuées avec précision sur des lésions d’endométriose traitent la maladie et peuvent favoriser la survenue spontanée de grossesses. En revanche, pour ce qui est des lésions ovariennes d’endométriose, la fonction ovarienne peut être compromise par la chirurgie avec de possibles effets négatifs sur la fertilité post-opératoire.
Les techniques d’électrothérapie TENS (traduite en français par : Neurostimulation électrique transcutanée), la kinésithérapie pelvienne ou la prise en charge en centre de la douleur peuvent compléter efficacement les traitements médicaux, notamment pour les douleurs chroniques1.
L’électrothérapie TENS est une technologie médicale qui soulage la douleur à l’aide d’un courant électrique de faible intensité. En pratique il s’agit souvent d’un boitier électronique relié à des électrodes qui se collent à la peau et transmettent le courant électrique. C’est une solution non médicamenteuse qui permet de soulager un grand nombre de douleurs aiguës ou chroniques, dont les douleurs pelviennes. Une revue de la littérature datant de 2020 a examiné plusieurs études qui ont montré l'efficacité de la TENS pour réduire la douleur, diminuer l'utilisation d'analgésiques et améliorer la qualité de vie des patientes atteintes de dysménorrhées (douleurs menstruelles)2. De nombreux professionnels de santé l’utilisent : dans les cabinets de kinésithérapie, dans les hôpitaux et dans les centres de la douleur.
Notre recommandation TENS :
Le kit contient :
Une activité physique régulière adaptée, le soutien psychologique et l’éducation thérapeutique font désormais partie intégrante de la prise en charge recommandée par les autorités de santé1.
Des antagonistes oraux de la GnRH, comme le relugolix en association hormonale, ont été autorisés en Europe à partir de 2022 pour le traitement de l’endométriose modérée à sévère1. Ils permettent une action plus ciblée et réversible, avec un meilleur contrôle des effets secondaires.
La recherche explore également des approches non hormonales :
Par exemple, des essais cliniques ont été menés au Nuffield Department of Women’s & Reproductive Health (Université d’Oxford) sur le dichloroacétate, avec des résultats préliminaires publiés dès 2017, nécessitant encore confirmation à grande échelle3.
Récemment, la nano-médecine voit le jour, notamment aux États-Unis. Elle consiste à utiliser des nanomètres artificiels permettant de cibler les tissus et les cellules de l'organisme au profit de traitements, notamment pour l’endométriose. Ces nanoparticules se révèlent capables de trouver et d'éliminer les lésions dues à l'endométriose. En effet, celles-ci sont injectées dans l'organisme et deviennent fluorescentes une fois à l’intérieur des cellules endométriales. Une lumière infrarouge est alors utilisée afin d’interagir avec les nanoparticules qui chauffent à environ 46°C. La chaleur générée servira ensuite à détruire ces lésions. Ce traitement n’est qu’au stade de la recherche, des essais cliniques sur l’être humain sont nécessaires pour valider la méthode4.
Un autre traitement à l’étude est celui des ultrasons focalisés de haute intensité (HIFU). Lorsque les lésions d’endométriose se situent vers le rectum, le traitement à base d’ultrasons constitue une alternative à la chirurgie classique. Il consiste à introduire une sonde par voie endorectale et à focaliser des ultrasons vers le nodule. La chaleur va dévitaliser le nodule en quelques minutes. Le nodule n’est pas supprimé, mais insensibilisé. Aujourd'hui, seulement cinq patientes ont été opérées dans le cadre de cet essai clinique, en France. Mais à terme, le traitement par ultrasons pourrait bénéficier chaque année à plusieurs centaines de femmes souffrant d'endométriose5.
Ces pistes sont prometteuses mais encore expérimentales.
Notes & Sources
URGO Electrothérapie règles douloureuses rechargeable. Douleurs pelviennes (du bas ventre) chroniques (exemple : endométriose) et pour les dysménorrhées primaires, à savoir les douleurs liées aux règles qui ne sont causées par aucun trouble gynécologique sous-jacent. Lire attentivement la notice avant utilisation. En cas de doute, demander toujours conseil à votre médecin ou votre pharmacien. Ce dispositif médical est un produit de santé réglementé qui porte, au titre de cette réglementation, le marquage CE. Représentant autorisé : Shanghai international holding corp GmbH (Europe). Distributeur : Laboratoires URGO Healthcare - RCS DIJON 798 251 559 - Capital social 56 280 458 €. 01/2026