Le kit contient :
- Le patch URGO électrothérapie règles douloureuses rechargeable
- 1 paire de gels adhésifs
- Un câble de recharge USB
- Une boite de transport
Livraison gratuite en 72h ouvrées
De nombreuses femmes atteintes d’endométriose se demandent comment une grossesse peut influencer leur maladie : les symptômes vont-ils diminuer, y a-t-il plus de risques pendant la grossesse, et faut-il reprendre un traitement après l’accouchement ?
Les données médicales disponibles montrent une réalité nuancée : la grossesse peut améliorer les symptômes, parfois nettement, mais elle ne constitue pas un traitement curatif. Un accompagnement médical adapté reste essentiel, avant comme après la naissance.
Pendant la grossesse, il n’y a pas de cycles menstruels ni de règles. Cette “mise au repos” peut réduire l’activité hormonale et certains phénomènes inflammatoires associés à l’endométriose. Dans plusieurs études, une proportion importante de femmes décrit une diminution des douleurs pelviennes pendant la grossesse et dans l’immédiat post-partum.1
« Contrairement à une idée reçue, la grossesse ne guérit pas l’endométriose. Cela crée une pause dans la maladie. La femme n’a pas de règles donc pas de douleurs. » Dr Emilie Faller, gynécologue-obstétricienne, Centre expert de l’endométriose de Strasbourg (Endosalsace)
Beaucoup de patientes décrivent cette période comme une véritable “parenthèse” de mieux-être. Dans certains cas, l’amélioration après la grossesse peut permettre d’envisager une contraception moins dosée, tout en gardant un bon contrôle des symptômes — mais cela reste très individuel et doit se discuter au cas par cas.
Non. La grossesse ne guérit pas l’endométriose : les lésions ne disparaissent pas “par magie” et la maladie peut redevenir active lorsque les cycles reprennent.4 L’idée d’une guérison liée à la grossesse est aujourd’hui considérée comme une croyance tenace, mais inexacte.
Non. Si l’amélioration est fréquente, elle n’est ni systématique ni identique d’une femme à l’autre.1 Certaines femmes continuent à ressentir des douleurs pendant la grossesse (notamment selon le type d’endométriose et la localisation des lésions), et d’autres voient les symptômes réapparaître rapidement après l’accouchement.
Les synthèses scientifiques disponibles montrent un léger sur-risque statistique de certaines complications obstétricales chez les femmes atteintes d’endométriose, notamment :2,3
À retenir : ce sur-risque reste généralement modéré et la majorité des grossesses se déroulent normalement, avec une prise en charge obstétricale classique.
Dans la grande majorité des cas, le suivi de grossesse n’est pas fondamentalement différent de celui des femmes sans endométriose. Les recommandations insistent surtout sur une prise en charge individualisée, en fonction des antécédents, des symptômes et du contexte obstétrical.4,5
Le post-partum correspond à la période qui suit l’accouchement. On parle aussi de période postnatale ou de suites de couches. C’est un moment de récupération physique et émotionnelle, marqué par une chute hormonale, de la fatigue et de nombreux ajustements.
Lorsque les cycles menstruels reprennent, les mécanismes hormonaux susceptibles d’entretenir l’endométriose redémarrent également. Selon le type d’endométriose, le retour des règles (retour de couches) peut s’accompagner d’une réapparition rapide des douleurs — parfois marquée — mais ce phénomène n’est pas systématique.
« Le post-partum des femmes ayant une endométriose n’est pas différent. Ce qui change, c’est l’importance de reprendre une contraception avant 6 à 8 semaines après l’accouchement pour ne pas laisser les règles revenir, et au maximum dans les 3 mois qui suivent. » Dr Emilie Faller, gynécologue-obstétricienne, Centre expert de l’endométriose de Strasbourg (Endosalsace)
Cette recommandation concerne surtout les femmes qui prenaient un traitement hormonal en continu avant la grossesse afin de bloquer les règles. L’objectif, après l’accouchement, est de limiter la reprise des cycles menstruels et de réduire le risque de réactivation douloureuse. Le choix du traitement dépend de la sévérité de l’endométriose, des antécédents, du mode d’allaitement et des préférences de la patiente, et doit être discuté avec un·e professionnel·le de santé.4,5
Oui, sous certaines conditions. L’allaitement exclusif retarde souvent le retour des règles. Dans ce cas, il est parfois possible de différer la reprise d’une contraception hormonale, selon la situation et après avis médical.
Il existe des options compatibles avec l’allaitement, notamment certaines méthodes progestatives (par exemple, certaines pilules progestatives). Les références médicales indiquent que les pilules progestatives peuvent être démarrées en post-partum, y compris pendant l’allaitement, avec une décision adaptée à chaque situation.6
Une consultation de suivi dans les semaines suivant l’accouchement est utile pour :
En cas de douleurs pelviennes importantes, de troubles digestifs inhabituels, de saignements anormaux ou de fatigue persistante, il ne faut pas hésiter à consulter plus tôt.
La grossesse peut améliorer temporairement les symptômes de l’endométriose, parfois de façon très nette, mais elle ne guérit pas la maladie. Un léger sur-risque de certaines complications obstétricales existe, sans remettre en cause le bon déroulement de la majorité des grossesses. Le post-partum est une période sensible : lors du retour des règles, les douleurs peuvent réapparaître rapidement chez certaines femmes. Pour les femmes traitées avant la grossesse afin de bloquer les règles, la reprise d’une contraception hormonale est souvent discutée dans les semaines suivant l’accouchement. L’allaitement et le choix contraceptif doivent être pris en compte ensemble, avec un avis médical. Un suivi personnalisé reste la meilleure approche pour adapter la stratégie à chaque situation.
Notre recommandation pour les douleurs pelviennes chroniques
Le patch URGOGYN peut être utilisé dès 8 semaines après l'accouchement. Dans le cas d’une cicatrice de césarienne inférieure à 6 mois, nous vous conseillons de ne pas appliquer le patch.
Le kit contient :
Notes & Sources
URGO Electrothérapie règles douloureuses rechargeable. Douleurs pelviennes (du bas ventre) chroniques (exemple : endométriose) et pour les dysménorrhées primaires, à savoir les douleurs liées aux règles qui ne sont causées par aucun trouble gynécologique sous-jacent. Lire attentivement la notice avant utilisation. En cas de doute, demander toujours conseil à votre médecin ou votre pharmacien. Ce dispositif médical est un produit de santé réglementé qui porte, au titre de cette réglementation, le marquage CE. Représentant autorisé : Shanghai international holding corp GmbH (Europe). Distributeur : Laboratoires URGO Healthcare - RCS DIJON 798 251 559 - Capital social 56 280 458 €. 01/2026